Vendredi 3 mars 2006
Comment faire pour se ressourcer auprès de la nature lorsque l'on habite Paris et qu'on a pas le temps d'aller en forêt ?
...Réponse : se promener dans les parcs et jardins de la ville. Des insectes, des oiseaux, des écureuils, des fleurs, il y a de quoi se régaler. Rien de telle qu'une petite promenade au Jardin des Plantes où au bord de la Seine après une journée de boulot. Les oiseaux des villes sont habitués à vivre au contact des hommes, et en cette période hivernale, ils sont d'autant moins farouches que la recherche de nourriture leur fait perdre toute vigilance. Conjuguez cela avec une belle lumière du soir et vous avez de quoi réaliser quelques observations (et photos) très agréables. Un gouge-gorge qui défend son territoire ou un étourneau qui tapote le sol pour déloger les vers de terre sont des scènes amusantes pour les naturalistes "de cinq à sept". Vous voilà prévenus, ils s'en passent des tas de choses près de chez vous, prenez le temps d'apprécier...la toilette des canards au Parc Monsouris, la pêche du héron au parc de Bercy, le balet des bergeronettes sur les quais de l'Ile Saint-Louis....
par alexandre publié dans : enforet
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Mardi 7 février 2006

  On trouve en forêt de nombreuses traces d'animaux et pas seulement de chevreuils ou de sanglier. Ainsi aujourd'hui, Gilles m'a appris à reconnaître ces touffes de jeunes joncs grignotés à leur extrémité par les campagnols (cf photos dans l'album "traces diverses"). On a aussi pu observer les glands en morceau abandonnés par un mulot à l'entrée de son terrier. Trés sympa aussi les glands que les sitelles torchepots coincent dans l'écorce des chênes pour les casser et s'en nourrir (cf photo).
Durant cette journée, on observera aussi deux biches qui marchent au pas à quelques dizaines de mètres de nous.
 Pour l'affût du soir, on décide de ce cacher dans les hautes fougères mortes afin d'observer les sangliers ou les chevreuils qui viennent écorcer les jeunes pins. Mais alors que la lumière commençait à sérieusement tomber, on entend ce que l'on identifie tout de suite comme un animal se frottant à un arbre. On ne peut pas voir la bête, cachée par un buisson, mais on distingue très bien le feuillage de l'arbuste qui remue dans tous les sens. Au bout d'une minute, tout s'arrête...quelques secondes s'écoulent encore avant que l'on entende l'animal prendre la fuite (nous aurait-il éventé ?). Au bruit de son pas, on est certain qu'il ne s'agissait pas d'un sanglier...alors...cerf, chevreuil, biche? On ne l
e saura jamais.
par alexandre publié dans : enforet
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Vendredi 3 février 2006
 Lundi 30 Janvier 2005,
 Au lever du soleil, le thermomètre dépasse difficilment -3°C. La Mare au Cerf est entièrement gelée  et  mes pas ne laissent pas d'empreintes sur le sol durci de la route des Bécassières. Les animaux aussi semblent transits par le froid car l'affût de ce matin se révèle parfaitement infructueux. Mais le soleil levant donne toute sa lumière et les rayons percent entre les arbres dans une brume légère. La forêt de Fontainebleau possède à cette époque quelque-chose de féérique.
 Je vais donc marcher hors des chemins pour essayer de faire quelques photos et repérer les indices de présence des grands mammifères du coin.
 Le long de la route de la Boulaie, je suis surpris par la fuite de deux chevreuils, qui s'arrêtent un instant pour me regarder, mais pas assez longtemps pour que je les cadre dans mon objectif....frustration.
 Plus tard, deux autres petits Cervidés traversent furtivement la route des Bécassières.
 En me déplaçant autour de la mare au Cerf, je remarque de très nombreux frottis et abroutissements. Aussi, quelques traces de dents dans les écorces des jeunes pins indiquent que les chevreuils se contentent de cette piètre denrée, en cette époque de vache maigre. 3 gros sangliers bien noirs s'enfuient d'un buisson où ils s'étaient réfugiés. Ils devaient dormir, car j'étais à peine à 5 mètres d'eux lorsqu'ils ont pris la fuite.
  L'affût du soir le long d'un champ, aux alentours d'Achères, sera aussi décevant que l'affût du matin. Seul un héron daignera me faire une viste.
 
par alexandre publié dans : enforet
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